TRANSFERTS

Depuis les années 90, Sébastien Frère réalise des monotypes. Il nous présente les tout nouveaux : « Je peins au rouleau sur une plaque de bois, j’enlève à la brosse, au couteau, je pose un papier, je trace parfois des figures au doigt puis je prends une empreinte. Ce qui m’intéresse ce sont les jeux des accidents. Ici, les rencontres de la peinture pressée, plus ou moins, en certains endroits, sur le papier. Elles doivent s’allier au sentiment, exprimé avec concision. C’est un aléatoire, contrebalancé par une intention ».

La beauté de l’aléatoire, Sylvie Chambon
L’Indépendant, 21 février 2021

error: Le contenu du site sebastienfrere.fr est protégé.